@Napo Lissou Un gros conseil de lecture : nrt.be/…cale-en-gaule-en-espagne-et-en-italie- … dont vous pouvez trouver ici une recension : Notes de lecture - Ante Altaria - Liturgia et en particulier "L’auteur souligne à juste titre la forte influence orientale (& syrienne en particulier) sur les liturgies de la sphère d’influence gallicane." (Dont le développement organique aboutira à la liturgie romaine et tridentine). Mais je pense que ce qui reste le plus intéressent réside dans cet aspect : "L’auteur envisage les rits qu’il décrit avec l’arrière plan pratique du nouveau rit moderne actuel. Ainsi, il emploie la terminologie moderne de prière universelle (absente de l’histoire liturgique). Curieusement, il refuse aux litanies byzantines entre l’évangile & la grande entrée le caractère d’oratio fidelis (p. 152) alors que page 70 il reconnaît que c’est avant tout une prière diaconale. Dans le même ordre d’idées, il voit une concélébration (p. 88) là où il n’y en a pas (l’évêque célèbre entouré de son presbyterium) pour ensuite reconnaître page 103 : « L’évêque entame alors la grande prière de louange qui consacre le pain & le vin (comme aujourd’hui encore en Orient, la concélébration ne donnait pas lieu à un chœur parlé clérical) ». C’est assez dire le caractère inouï & anti-traditionnel des concélébrations modernes, qui n’ont jamais été pratiquées nulle part."
Sans oublier que de nombreuses pratiques orientales et byzantines ont été négligées toujours au titre de leur développement organique mais conservées dans le rit romain.
A mettre en parallèle avec le cardinal Schuster, Mgr Gromier, Dom Guéranger, etc...
Conclusion : votre historien a séché beaucoup d'heures de cours...